L’ascenseur émotionnel
J’ai décidé de traverser les Alpes, pas à dos d’éléphant comme Hannibal, ni à cheval comme Napoléon, ni en véhicule à moteur, ce serait trop facile.
Non, pour prendre le temps d’en profiter, je vais voyager... à vélo bien sûr! Ca va prendre 8 jours, environ 100kms par jour, et au moins 2000m de dénivelé positif parce que le profil général ressemble à une grande scie.

Je sais bien que ça parait dingue de passer son temps à monter et redescendre, au lieu de cruiser tranquillement sur un bon sentier de bord de mer. Justement tout est là : moi dans la vie quand c’est plat, je m’ennuie. Les hauts, les bas, rêver d’un sommet, l’atteindre, le dévaler pour en défier un autre, voilà ce que le vélo m’a appris depuis bientôt 30 ans, quand j’ai suivi mon père pour la première fois au Mont Ventoux, et que j’ai décidé de ne plus jamais prononcer le mot « flemme ».
Je sais bien que ça parait dingue de passer son temps à monter et redescendre, au lieu de cruiser tranquillement sur un bon sentier de bord de mer. Justement tout est là : moi dans la vie quand c’est plat, je m’ennuie. Les hauts, les bas, rêver d’un sommet, l’atteindre, le dévaler pour en défier un autre, voilà ce que le vélo m’a appris depuis bientôt 30 ans, quand j’ai suivi mon père pour la première fois au Mont Ventoux, et que j’ai décidé de ne plus jamais prononcer le mot « flemme ».


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